C’était mieux avant…

Par: BRUNET Isabelle et GAWELIK Katy

Qui n’a pas dit un jour : « C’était mieux avant ! » ? D’ailleurs, les innombrables spectacles « Années 60 », « Rock’n’roll », « Années 70 », « Années 80 », etc. démontrent bien que la nostalgie fait recette. Les organisateurs de ce genre d’événements ne surfent pas seulement sur la vague, ce n’est pas une simple question de marketing.

Qui n’a pas dit un jour : « C’était mieux avant ! » ?
D’ailleurs, les innombrables spectacles « Années 60 », « Rock’n’roll », « Années 70 », « Années 80 », etc. démontrent bien que la nostalgie fait recette. Les organisateurs de ce genre d’événements ne surfent pas seulement sur la vague, ce n’est pas une simple question de marketing. Ils répondent en fait à une demande, à un besoin des spectateurs. Les artistes soi-disant « has been » sont d’ailleurs étonnés de leur nouveau succès.
Comme disait l’un d’eux lors d’une interview récente : « Nous sommes passés du statut de vedette à celui-ci de « has been » et maintenant nous sommes cultes ! »
Les chansons sont de bons déclencheurs de souvenirs. Telle chanson de Johnny Hallyday rappelle les surprises-parties des années 60. Tel slow permet de se remémorer son premier baiser. Telle chanson de Piaf nous fait nous souvenir de notre premier grand amour. Et vous ? Il y a certainement des chansons cultes qui correspondent à des moments clés de votre vie.
Ce besoin de revivre le passé a parfaitement été identifié par la radio Nostalgie. Mais ce besoin, à quoi correspond-il ?

Dans un monde où l’avenir semble incertain et où le présent n’est pas toujours rose, les gens ressentent la nécessité de se raccrocher à leur passé parce que ce sont des moments vécus. Il n’y a donc pas d’incertitude sur ce qui va arriver. C’est comme regarder un film que l’on a déjà vu : il n’y a pas de suspense ou d’angoisse, on connaît déjà la fin.
Ils repensent aux bons moments qu’ils ont vécus à des époques, certes pas toujours joyeuses, mais où ils étaient plus insouciants du fait de leur jeune âge.
De plus, le cerveau ayant tendance à occulter les moments difficiles, il paraît tout à fait naturel de vouloir revivre des instants heureux.

Mais, à l’heure actuelle, tout n’est-il pas prétexte à nostalgie, musique, habillement, mobilier, marketing, etc. ? Tout cela n’est-il pas fait pour nous faire oublier le quotidien et les réalités de la vie présente ? N’est-ce pas une façon d’infantiliser les gens ?
Il ne faut pas que cette volonté de revivre le passé devienne une obsession. C’est agréable de temps en temps de se rappeler de bons souvenirs de ce genre. Mais c’est dangereux pour son évolution personnelle d’en abuser. D’autant que le passé que l’on nous présente à tout bout de champs est généralement enjolivé, lisse, aseptisé. Il correspond plus à un rêve qu’à la réalité.

En vivant ainsi continuellement dans le passé, nous nous empêchons de nous projeter vers l’avenir. Or, nous savons très bien que toute grande réalisation ne peut aboutir sans visualiser le résultat que l’on veut obtenir. Il ne faut pas renier le passé mais il ne faut pas non plus chercher à le reproduire tel quel. Il faut apprendre à l’utiliser intelligemment. Il ne faut pas regretter le passé mais en retirer des expériences, positives ou négatives, afin de ne pas commettre les mêmes erreurs.
Ce n’est pas en regardant continuellement derrière soi que l’on peut avancer. Il faut aller de l’avant en se tournant vers l’avenir si on veut réussir.

Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)

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Source : Contenu Gratuit / Développement Personnel





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